66%

des navires évitent la mer Rouge depuis jan. 2024

88

navires attaqués par les Houthis en mer Rouge (2024)

PRINCIPALES MENACES

Risque critique

Attaque des navires de commerce en haute mer avec des missiles balistiques ou des drones suicides.

Risque élevé

Prise en otage des membres d’équipage, trafics illicites (produits stupéfiants, substances psychotropes, migrants, armes etc.. ) avec des opérations organisées de plus en plus éloignées des côtes.

Risque modéré

 Vol commis sur le fret ou les équipements de bord, dans les eaux territoriales ou lors d’un transit sur des détroits par exemple.

« Les océans du monde ne sont plus seulement les artères du commerce mondial — ils sont aussi les champs de bataille silencieux d’une guerre sans visage. »

Fermer

 31%

des opérateurs victimes en 2024 (vs 17% en 2023)

+ 70%

de cyberattaques portuaires en 2022

1/5

des compagnies maritimes attaquées ces 2 ans

PRINCIPALES MENACES

Modéré

  • La numérisation croissante des vecteurs maritime et des opérations portuaires expose les chaînes logistiques maritimes, terrestres et fluviales à des risques de déni de service, de prise de contrôle à distance et de fuite de données issues de l’écosystème portuaire.  

Élevé

  • Cyber attaques étatiques sur infrastructures critiques (systèmes SCADA portuaires, …)
  • Vulnérabilité des câbles sous-marins où 99% des données numériques mondiales (internet, ordres financiers, … ) transitent au fond des océans.

Critique

  • Paralysie complète des opérations portuaires par le chiffrement des connées via des rançongiciels  (Maersk 2017, ports de Lisbonne (2022) et de Nagoya (2023))
  • Falsification et usurpation des signaux de positionnement de la navigation maritime (« AIS spoofing ou jamming») : enjeux de sécurité (risque d’abordage ou de collision) et de sûreté (couverture de trafics illicites…)

  •  

« Un navire connecté est un navire exposé.

La cyberrésilience maritime ne relève plus de l’option — c’est une condition de continuité d’activité. »