3 menaces,
1 réponse intégrée

Une réalité pour les armements, une menace directe sur les lignes d’approvisionnement du commerce international.

La mer Rouge illustre actuellement le changement d’échelle d’un phénomène géopolitique régional qui se mue très rapidement en une crise logistique à l’échelle mondiale.

Anticiper le brigandage / la piraterie, c’est préserver les gens de mer. C’est aussi garantir la continuité des chaînes d’approvisionnement mondiales avant qu’elles ne se désorganisent. Cette situation de sûreté dévie le commerce mondiale Asie-Europe vers le cap de Bonne Espérance, accroissant la durée de l’expédition maritime et générant un sur-coût.

GOUVERNANCE PORTUAIRE REMPART
FACE AUX TRAFICS ILLICITES

Le port n’est plus seulement une interface entre la mer et la terre, c’est une infrastructure critique de souveraineté. La sûreté maritime et portuaire conditionne la compétitivité et la continuité de tout l’hinterland. Elle impacte la qualité et la sûreté des acteurs de la chaîne logistique multimodale (port intérieur, fer, route,… ). Anticiper les risques sur les approvisionnements, c’est appréhender la réalité du commerce international et intégrer la gouvernance des ports d’origine ou de transit tout comme celle des espaces maritimes traversés par l’expédition maritime.

MARÉTIQUE ou CYBERSECURITÉ MARITIME

Une menace quotidienne sur les systèmes d’informations soutenant la mondialisation.

Les espaces comme les infrastructures  maritimes,  physiques et numériques,  sont désormais indissociables. Sécuriser l’un sans l’autre, c’est laisser une brèche ouverte pour les cybercriminels avides de vos données.

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 31%

des opérateurs victimes en 2024 (vs 17% en 2023)

+ 70%

de cyberattaques portuaires en 2022

1/5

des compagnies maritimes attaquées ces 2 ans

PRINCIPALES MENACES

Modéré

  • La numérisation croissante des vecteurs maritime et des opérations portuaires expose les chaînes logistiques maritimes, terrestres et fluviales à des risques de déni de service, de prise de contrôle à distance et de fuite de données issues de l’écosystème portuaire.  

Élevé

  • Cyber attaques étatiques sur infrastructures critiques (systèmes SCADA portuaires, …)
  • Vulnérabilité des câbles sous-marins où 99% des données numériques mondiales (internet, ordres financiers, … ) transitent au fond des océans.

Critique

  • Paralysie complète des opérations portuaires par le chiffrement des connées via des rançongiciels  (Maersk 2017, ports de Lisbonne (2022) et de Nagoya (2023))
  • Falsification et usurpation des signaux de positionnement de la navigation maritime (« AIS spoofing ou jamming») : enjeux de sécurité (risque d’abordage ou de collision) et de sûreté (couverture de trafics illicites…)

  •  

« Un navire connecté est un navire exposé.

La cyberrésilience maritime ne relève plus de l’option — c’est une condition de continuité d’activité. »