450 MILLIONS

d’EPV traités par le top 20 des ports maritime en 2025 soit + 6% (vs 2024)

120 Km

c’est l’équivalent ferroviaire du fret transporté par un porte-conteneurs de 20 000 EVP

2%

c’est le nombre moyen d’EVP effectivement contrôlés au niveau international

PRINCIPALES MENACES

SÛRETÉ

Intégrité, disponibilité et continuité des chaînes logistiques dans une économie-monde interconnectée. Évaluation de sûreté (PSA), plan de sûreté portuaire (PSP) et certification ISPS, Sûreté des collaborateurs et résilience des procédures logistiques.

GOUVERNANCE

Compétitivité des GPM au sein des rangées portuaires mondialisées et intégration multimodale dans l’hinterland.

NUMÉRIQUE

Transition numérique vers les « ports intelligents » (smart ports) pleinement intégrés dans la ville portuaire et dans les chaînes logistiques de l’hinterland : IoT, navire autonome, drone automatisation, jumeaux numériques — nouvelles vulnérabilités cyber sur les systèmes d’informations de gestion du fret et des opérations portuaires.

SOUVERAINETÉ

Contrôle des infrastructures critiques face aux trafics illicites, aux cyberattaques et aux  ingérences — enjeu de souveraineté économique et de sécurité nationale

« La sûreté portuaire ne se limite pas aux grilles et aux badges. Elle englobe aujourd’hui la résilience numérique, la continuité logistique et la souveraineté des chaînes d’approvisionnement. »

Fermer

 31%

des opérateurs victimes en 2024 (vs 17% en 2023)

+ 70%

de cyberattaques portuaires en 2022

1/5

des compagnies maritimes attaquées ces 2 ans

PRINCIPALES MENACES

Modéré

  • La numérisation croissante des vecteurs maritime et des opérations portuaires expose les chaînes logistiques maritimes, terrestres et fluviales à des risques de déni de service, de prise de contrôle à distance et de fuite de données issues de l’écosystème portuaire.  

Élevé

  • Cyber attaques étatiques sur infrastructures critiques (systèmes SCADA portuaires, …)
  • Vulnérabilité des câbles sous-marins où 99% des données numériques mondiales (internet, ordres financiers, … ) transitent au fond des océans.

Critique

  • Paralysie complète des opérations portuaires par le chiffrement des connées via des rançongiciels  (Maersk 2017, ports de Lisbonne (2022) et de Nagoya (2023))
  • Falsification et usurpation des signaux de positionnement de la navigation maritime (« AIS spoofing ou jamming») : enjeux de sécurité (risque d’abordage ou de collision) et de sûreté (couverture de trafics illicites…)

  •  

« Un navire connecté est un navire exposé.

La cyberrésilience maritime ne relève plus de l’option — c’est une condition de continuité d’activité. »