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Code international de sûreté des navires et des installations portuaires, entré en vigueur le 1er juillet 2004. Adopté par l’OMI en réponse aux attentats du 11 septembre 2001. Impose des évaluations de sûreté, des plans de sûreté et des certifications à tous les navires de plus de 500 tonneaux et aux ports les accueillant.

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 31%

des opérateurs victimes en 2024 (vs 17% en 2023)

+ 70%

de cyberattaques portuaires en 2022

1/5

des compagnies maritimes attaquées ces 2 ans

PRINCIPALES MENACES

Modéré

  • La numérisation croissante des vecteurs maritime et des opérations portuaires expose les chaînes logistiques maritimes, terrestres et fluviales à des risques de déni de service, de prise de contrôle à distance et de fuite de données issues de l’écosystème portuaire.  

Élevé

  • Cyber attaques étatiques sur infrastructures critiques (systèmes SCADA portuaires, …)
  • Vulnérabilité des câbles sous-marins où 99% des données numériques mondiales (internet, ordres financiers, … ) transitent au fond des océans.

Critique

  • Paralysie complète des opérations portuaires par le chiffrement des connées via des rançongiciels  (Maersk 2017, ports de Lisbonne (2022) et de Nagoya (2023))
  • Falsification et usurpation des signaux de positionnement de la navigation maritime (« AIS spoofing ou jamming») : enjeux de sécurité (risque d’abordage ou de collision) et de sûreté (couverture de trafics illicites…)

  •  

« Un navire connecté est un navire exposé.

La cyberrésilience maritime ne relève plus de l’option — c’est une condition de continuité d’activité. »